Le Pays de Saint-Avold

Ville de 17 000 habitants environ, Saint-Avold se situe à la croisée des chemins, au cœur de l’Europe. Dynamique et accueillante, elle offre à ses habitants et aux touristes de passage un cadre de vie agréable et plaisant. Culture, commerces, loisirs, histoire, nature… Il y en a pour tous les goûts ! Venez découvrir l’Abbatiale Saint-Nabor aux bulbes couverts d’ardoise qui coiffent les trois tours de l’église confèrent à l’abbatiale un aspect baroque et pourtant l’architecture de l’édifice est classique. L’Abbatiale est un peu l’image-symbole de la ville. Allez voir le Cimetière Militaire Américain qui renferme les sépultures de 10 489 soldats et aviateurs américains dont la plupart tombèrent au cours des batailles dans les régions frontalières et lors de la conquête du Rhin et au-delà. C’est le plus grand cimetière américain de la Deuxième Guerre mondiale en Europe. Dans le pavillon d’accueil se trouvent le bureau et le salon de réception où un registre est à la disposition des visiteurs qui désirent y apposer leur signature. Créé le 16 mars 1945 par la 7ème Armée des Etats-Unis, le cimetière se trouvait à l’origine situé sur un terrain d’jacent au sud de l’actuel cimetière. La plupart des 16 000 soldats y furent inhumés à cette époque appartenaient aux Divisions Blindées et d’Infanterie de la 7ème Armée. C’est en juillet 1947 que ces lieux furent désignés comme cimetière permanent dont la responsabilité fut transmise à l’American Battle Monuments Commission. Durant des siècles, les fontaines ont alimenté en eau de source, gratuitement, les Naboriens. Mais elles exigeaient un entretien coûteux assuré par plusieurs fontainiers rémunérés par la ville. A côté de leurs immenses avantages, elles généraient bien des nuisances pour les riverains (servaient parfois de poubelle, certains y faisaient la lessive, en hiver les fuites et débordements formaient de dangereuses nappes de glace). Dégradées durant la Révolution et durant le dernier conflit mondial, elles ont été remises en état. Elles embellissent la ville mais n’encouragent plus les gens à venir s’y désaltérer.